vendredi 8 mars 2013

Fin d'hiver sur le Bassin d'Arcachon

La première sortie de l'année avec le Pépère est toujours attendue avec impatience.

La destination reste inconnue jusqu'au dernier moment, ce sont les prévisions météo qui décident. En général, à cette époque de l'année, c'est soit la côte méditerranéenne, soit la côte atlantique.

Pour cette année, ce sera cap à l'ouest où le soleil devrait être présent, et plus précisément le Bassin d'Arcachon où nous aimons retourner régulièrement.

Après le rituel du chargement de notre monture, vérifications diverses et pleins faits, c'est parti pour 4 jours de nomadisme.
Nous ne serons pas seuls, mon frère ayant loué un grand blanc comme il le fait de temps en temps.

Il nous faut environ 5 heures pour rejoindre le Cap Ferret où nous avons rendez-vous.

Le beau temps et l'envie de nous dégourdir les jambes, et nous voilà partis pour une ballade d'abord côté bassin



 Puis côté océan


où un vol de courlis se lève à notre approche, dans un nuage argenté



Incontournable, même si nous l'avons déjà visité maintes fois, le village ostréicole de l'Herbe est toujours aussi charmant



 


Certains affichent leur bonheur


D'autres profitent du soleil d'hiver


D'autres, encore, attendent patiemment qui les dégustera


Ce qui me permet de rendre hommage aux professionnels qui, y compris quand l'eau est à 12°, travaillent pour satisfaire notre gourmandise




La visite continue par Notre Dame du Cap, étrange église au style arabo-mauresque, vestige d'un ensemble neo-algérien bâti vers 1865, dont la pièce maîtresse, la Villa Algérienne, a été détruite


Nous passons la nuit sur l'aire de camping-car de l'Herbe, qui fait aussi office de parking du cimetière, donc extrêmement calme !

Le lendemain, après un lever tardif, et un arrêt au joli port de Biganos





Nous stationnons près de la Maison de la Nature pour une randonnée d'un peu plus de 9 kilomètres le long de l'Eyre, une des rivières alimentant le bassin, et y débouchant par un superbe delta naturel


Par des chemins différents






nous suivons le cours de la rivière



puis découvrons le delta aux airs de Camargue





et les oiseaux qui l'habitent, cygne

 héron



 et même un couple de cigognes
  

Après  trois petites heures de marche, nous finissons la journée et passons la nuit sur l'immense parking du Parc Ornithologique du Teich, en compagnie de rares grands blancs.

Toujours du soleil, pour ce troisième jour, avec une température matinale en nette hausse.

Nous en profitons pour faire quelques emplettes au Teich, et nous nous dirigeons ensuite vers Gujan Mestras, où nous passons la journée et nous régalons d'huîtres.

Une jolie pinasse, bien restaurée




 La jetée, bien ventée


Encore quelques ostréiculteurs au travail

 Et notre bivouac


La matinée du dernier jour est consacrée à une ballade dans Arcachon, avec la visite de quelques hauts lieux



Puis un passage au marché, où nous craquons pour quelques crevettes grises du bassin qui accompagnerons sans problème l'apéritif girondin par excellence, pris dans le grand blanc du frangin


Nous nous séparons là, et pour notre part, continuons vers Biscarosse, pour une fin d'après midi sur les plages océanes


où quelques surfeurs courageux


arrivent à chevaucher de bien maigres rouleaux



C'est au lac de Parentis, sur l'aire réservée aux camping-cars (2€ la nuit, avec eau et vidanges) que nous passons notre dernière nuit


en monstrueuse compagnie


C'est après ce dernier coucher de soleil, et après avoir dormi comme des loirs


que nous prendrons le chemin du retour.

C'est quand déjà les prochaines vacances ?

mardi 22 janvier 2013

Images hivernales

Que cet hiver est long, sans doute un effet de la météo qui nous maintient à l'intérieur, et qui nous prive de soleil depuis maintenant trop longtemps.

Bien sur, c'est le moment de lire les livres, d'écouter les musiques, que l'emploi du temps chargé du reste de l'année nous a empêché d'apprécier.

C'est aussi le temps des cuisines hivernales, celles du cochon et du canard gras.

Et puis soudain, l'hiver offre quelques images que l'on a envie de saisir et de partager.

Comme celles de cette cascade de glace dans le chèvrefeuille



 Ou bien celle du petit écureuil, que la faim pousse près de la maison, à la recherche de quelque subsistance 








Allez, encore un mois à tenir, et on pourra commencer à s'occuper au potager.


vendredi 14 décembre 2012

Test grandeur nature

De retour du nord de l'Ardèche à travers le Massif Central, j'ai pu tester les capacités de roulage du Forester sur la neige.
60 kilomètres sur des routes toutes blanches ont fini de me convaincre de l'efficacité de l'auto. On se sent vraiment en sécurité, et on peut apprécier les somptueux paysages hivernaux du Haut Vivarais sans serrer les fesses...


 Entrée à Saint Bonnet le Froid
 Et sortie du même bourg, qui porte bien son nom...


mardi 20 novembre 2012

Nouvelle monture

J'ai eu, il y a presque trente ans, et pendant une quinzaine d'année, des voitures fonctionnant au gaz de pétrole liquéfié, dit "GPL".

J'avais été pleinement satisfait de leur fonctionnement.

Après avoir roulé quelques années au mazout, me voilà revenu à mes premières amours.

Pour pas très cher, j'ai  fait l'acquisition d'une Subaru Forester, joli petit break au moteur "FourFlat", aux 4 roues motrices permanentes qui le colle au bitume,et surtout équipée au GPL d'origine.







Je n'ai jamais compris pourquoi l'utilisation de cette énergie n'a jamais eu de succès en France.
L'Italie, la Belgique, les Pays-Bas, entre autres pays européens, sont de fervents utilisateurs de GPL.

Les avantages sont nombreux, financiers d'abord avec un carburant beaucoup moins taxé que les autres et une carte grise gratuite, économisant la mécanique, la longévité des moteurs étant multipliée par deux et les vidanges espacées du double, nettement moins polluant.

Pour exemple, le Forester consomme 10,5l/100 de GPL à 0.80 cents en moyenne soit l'équivalent de 6l/100 de gas-oil, pour un moteur 2 litres de 125 CV !

Les équipements modernes sont maintenant entièrement automatiques, le passage d'un carburant à l'autre se faisant sans intervention du conducteur. Et l'entretien du système est réduit au minimum, un nettoyage tous les 25 000 kilomètres,  peu onéreux.

Le seul inconvénient est que les stations délivrant du gaz sont plus rares que les autres, en campagne seulement, car pratiquement toutes les stations d'autoroute et d'hypermarchés en proposent.
Il suffit de s'organiser un peu, et au pire, de rouler quelques kilomètres à l'essence pour aller faire le plein.

Plus de problèmes de sécurité depuis l'obligation faite d' équiper le réservoir d'une soupape, rendant l'auto plus sure en cas d'incendie, qu'une fonctionnant à l'essence !

Bref un rapport avantages/inconvénients que je trouve très positif.

Mais sans doute vaut-il mieux que cette situation demeure : trop de consommation de GPL amènerait sûrement une hausse rapide des taxes...

mercredi 31 octobre 2012

Fin de saison...

Après une saison exceptionnelle au potager, avec des récoltes record, le coup de froid de ces derniers jours a mis à mal les poivrons et les aubergines qui restaient.

L'arrachage était inévitable, mais avant, j'ai pu faire une dernière récolte de mini-légumes.

Avec celle-ci, ma douce a cuisiné de ravissants "petits farcis", genre niçois.
A peine plus d'une bouchée à chaque fois. 






On a pas tout mangé, mais pas la peine de vous précipiter, tout le reste est déjà au congélateur  !